Trois bataillons plus exactement, trois bataillons de ces rudes et rustiques soldats qui forment avec deux bataillons de chasseurs tyroliens l'essentiel de ma brigade d avant garde.
Ces troupes, avec les chasseurs, forment l'infanterie légère de l'empire autrichien...Car n'oublions pas qu'il y a un troisième empereur à l'époque...François 1er...un prénom bien français...
Les voici donc, défilant fièrement devant le général de corps ou de division, c'est selon...l'importance des effectifs...J'ai modifié la plaquette pour ajouter un porte drapeau et quelques gabions...
Et voici leur général de brigade...un homme aussi rusé et sournois qu'un renard affamé...Mais un bon sujet de sa majesté.
Oui, cela aurait pu être le nom d'un noble propriétaire hongrois dont ce régiment porterait le nom... En l'honneur de toutes les victimes de cette maladie, nous allons l'appeler ainsi.
J'ai décidé, faute de mieux et pour m'occuper l'esprit, de mettre la gomme sur mon armée autrichienne avec le défi d 'approcher les six brigades d'ici la fin de cette année de misère...
Espérons que ce défi ne devienne une corvée longue et pénible et que nous puissions rapidement reprendre le cours normal de notre vie...
Victory at Sea...une règle maritime sur les batailles navales de la première et seconde guerres mondiales...
Non, ce n'est pas des chips mais des leurres...enfin, des marqueurs de positions qui peuvent être des leurres. Vous remarquerez les gros efforts de notre club pour soigner les décors...si, si...
Avec des îles, des marins, des mouettes et des gros canons!
Face aux vilains japonnais honteusement regroupés, mon beaaauu bâteau California a mangé chaud et prit cher samedi .
Bon...Nous les américains, on faisait le tour de l'ïle...Pacifiquement comme l'Océan, on étudiait la nidification des canards cols bleus en milieu sub tropical...
Et voilà ces faces jaunes montées sur leur Yamamoto et autres cuirassiers qui se prennent à quatre ou cinq notre petit camarade California resté imprudemment en arrière pour voir qui s'était caché derrière l'île...coucou?...Quelle idée aussi une île qui brouille nos radars...
Bon...la barquasse a fini par fumer un peu...Quelques voies d'eau par-ci par-là et pour finir...un gros boum!!
Du coup, on s'est énervé sur Maya l'abeille et couic aussi...plus d'ailes Maya...au fond l'abeille nippone ...Et pour finir notre petit dernier croiseur qui assurait notre glorieuse fuite...On le voit içi se prenant sa troisième torpille avec le sourire...Tagada Tsoin tsoin, au fond...ce n'est pas si grâve...
Fuite héroïque des américains qui ont réussi à se mettre à l'abri.
La prochaine, on sort les porte avions...Ca va moins rigoler chez les Japs!!! (enfin, j'espère..)
Je ne pouvais pas finir mon incursion; que dis je, ma thérapie W40 000 sur une image aussi réductrice (si j'ose dire...Amis nains, n'en prenez pas ombrage...Moi aussi j'ai connu la risée et les brimades à l'école...).
En plus, comme c'est un cadeau d'anniv...çà faisait un peu pingre...5 nains même beaux...
J'ai donc acheté 2 boites de Bullgryns de l'Astra Militarum pour compléter, que j'ai peint selon le modèle de la boite (enfin, j'ai essayé) avec les gros boucliers de CRS et les armures avec chenilles de char protège- coucougniètes...
Des hommes, des vrais avec du poil sous les bras (eh oui, j'en ai peint)... Petite photo de la familia...
Bon, çà a pas trainé...zont déjà fait une victime! Vilains va!!
Retour à l'historique mais je dis pas que j'en ferai plus...
Allez!! Quelques devoirs de rentrée.... Du cuirassier pour muscler ma cavalerie autrichienne...Ca fera masse avec les cuir. du Vicomte.
12 figurines, j'en ai fait quatre.
Du hussard....Encore!!? Oui car j'aime les hussards et leur moustache...Hussards Blankeinstein, le cousin de l'autre, celui qui a réussi dans la biologie et l'électricité...12 également. (j'aime les oeufs...)!
Et Enfin, un peu d' insurrection hongroise... très belle tenue que l'on voit peu sur nos tables...c'est beau mais c'est de la daube...Milice...Mais c'est quand même plus joli que les mecs en chapeau de cow boys. Et puis il en faut bien de la milice dans une armée autrichienne, alors, tant qu'à faire...Autant que ce soit joli.
Voilà; ça suffira largement pour finir le mois...
Sur la table en attente: encore de l'autrichien, du français 1870, du petit gars de l'union pour lesquels je suis entrain d'adapter la règle "they died for glory".
Et puis des tas d'autres trucs...de la dentelle, du 2ème GM, de la guerre de 30 ans...on verra tout çà l'année prochaine.
Encore une expression de ma tendre marquise...Mais çà... c'était avant le chat et les douze épisodes de séries policières à la suite le soir!! Hélas...
Voici donc les miens avec le régiments de lanciers de la garde...Tenue bleue de campagne au lieu du blanc de grande tenue...
Une ressemblance de couleur d'uniforme avec les uhlans prussiens qui leur jouera des tours...
Deux régiments de hussards sont restés prudemment en selle, le dernier a démonté pour faire le coup de feu...Les figurines n'existant pas, j'ai pris des figurines de la même marque old glory mais dans la gamme guerre de sécession...Et franchement, çà le fait!!
Mes lanciers de la garde, paient pas de mine en tenue de campagne mais la tenue doit être avant tout pratique et confortable.
Je leur adjoindrai les dragons de la garde avec lesquels ils formaient une des brigades de cavalerie de la garde sous Napoléon III.
Je ferai d'autres unités démontées, encore du hussard et des dragons pour les français, des dragons pour les prussiens.
Eh oui, c'est dans ces termes un peu cru que la Marquise me parle parfois quand nous sommes dans notre noble couche...De moins en moins hélas...Huummm...
Mais ici n'est pas le propos!!!!! Avec une charge terrible et féroce qui oppose des dragons prussiens à leurs homologues français.
De solides gaillards qui, sans avoir la renommée de leurs lourds frères d'acier les cuirassiers, ont oeuvré plus que tous autres, à la gloire de la cavalerie!!
Trois régiments de dragons de chaque côté, futurs acteurs de la dernière grande charge de cavalerie en europe. Et elle a eu lieu en France Messieurs!
Cette dernière charge massive qui a vu s'opposer plus de 7 000 cavaliers sera d'ailleurs le thème de notre future partie
Un peu de peinture après la tapisserie de la véranda... du train d'artillerie et de la cavalerie à pied...ou démontée comme bon vous semble...
J'ai eu pitié de cette pauvre cavalerie qui se faisait massacrer aux quatre coins de la table de jeu et qui encombrait plus qu'autre chose...
2 régiments pourront éventuellement mettre pied à terre et servir d'infanterie volante, du dragon côté prussien et du hussard côté français...
Comme les figurines n'existent pas en 15mm, j'ai décidé de prendre du fantassin prussien auquel j 'ai raccourci le fusil car ils étaient armés de petites carabines...J'aurais bien voulu faire également du dragon français mais à part décapiter mes cavaliers pour les mettre sur un corps de...(quoi d'ailleurs?)Je vais voir si je ne peux pas trafiquer du dragon Napo à pied car la figurine existe..
Par contre pour les hussards, j'ai simplement récupéré de la cavalerie nordiste démontée...çà devrait le faire.
Vous allez me dire..On les a pas vu souvent démonté les cavaliers en 1870...Oui, certes, mais il y a eu quelques exemples...
Donc j'ai le droit! NA!!!
bon, et puis c'est pas douze figurines qui changeront le cours de la bataille mais au moins elles serviront à quelque chose:
Occuper un bâtiment avant l'infanterie, tenir une position avancée, soutenir l'infanterie...Des trucs utiles quoi!
A noter que les prussiens tiraient même en selle parfois pour recevoir une charge...Les français préférant charger direct!!
CHAAAARRRGGGEEEZZZZ!!!
Et une dizaine d'attelages d'artillerie pour mieux visualiser les mises en batterie.. Et puis c'est joli sur un champ de bataille.
Voilà, ce sera mon plateau de peinture pour le mois de mai mes amis.
Petite partie aux hussards d'Isengard hier avec la règle 1870 "they died for glory"..."Le dernier train pour Sedan", un pastiche de ma part sur un scénario trouvé sur le forum de la règle agrémenté à ma sauce. A noter que nous étions sept autour de la table, çà sent le renouveau des jeux d'histoire aux hussards!!
Le but pour le prussien est de couper la ligne de chemin de fer et pour les français de la tenir ouverte, cet objectif étant matérialisé par l'occupation de la gare par un des deux camps. Et inutile de vous dire que le français s'y retranche tout de go avec un solide bataillon.
Les chasseurs prussiens, seuls présents en avant garde, se lancent sans peur sous les balles des chassepots de leurs homologues français retranchés intelligemment dans une maison forestière placée de l'autre côté du talus du balast. ...sans succès... ils perdent même la moitié de leur effectif dans la mêlée. Déroute!!
La gare ressemble à un brasier de l'enfer...les coups partent de toutes les ouvertures sur les grenadiers poméraniens qui montent à l'assaut.
Des renforts, à l'entrée décidée aléatoirement par des jets de dé, arrivent au fur et à mesure...Ils sont très conséquents côté prussiens.
Un pauvre régiment de uhlans lancé un peu imprudemment en éclaireur se réfugie derrière le talus de la voie ferrée...Il faudra vraiment faire quelque chose pour cette pauvre cavalerie.
Enfin, les grenadiers arrivent à portée de charge... un des deux bataillons refuse d'attaquer et... gardera les toilettes jusqu'à la fin de la campagne en guise de punition.
Néanmoins le deuxième bataillon attaque et emporte la position. La gare est prise!!!
Ecrasés sous les obus, les chasseurs doivent quitter la maison forestière et repasser le talus du côté français...
La cavalerie française arrive...On aurait préféré les zouaves qui eux ont raté leur tour d'entrée...
Et un tour sans faire le zouave...c'est long! Aïe!! çà va mal pour les français!!!
Surtout que les renforts prussiens arrivent au talus et montent une batterie sur la voie...qui se fait immédiatement détruire par les tirs de mitrailleuse et de chassepot...
Cependant l'artillerie française commence à décimer les défenseurs de la gare....Les grenadiers restent isolés...Ach!! C'est Tur!!!
Et finalement, après deux charges successives, le français reprend la gare aux grenadiers!! Teuffel!!!
Pour le prussien, tout est à refaire..Nous arrêtons la partie faute de temps.
Néanmoins le résultat est clair: Victoire française! Le dernier train pour Sedan passera!
Apparemment tout le monde s'est amusé avec finalement assez peu de figurines mais avec une bonne immersion des joueurs.
J'ai encore quelques progrès à faire en tant qu'arbitre mais je n'avais pas eu le temps de tester le scénario avant et c'est ma troisième partie sur cette règle.
Scénario à refaire en inversant les joueurs la prochaine fois ou en attaquant avec les français.
Après trois jours sous tente à oxygène pour intoxication sévère à la cyanolite et un arrachage de peau des doigts qui m'a rendu suspect dans tous les aéroports d'europe, je touche au but: J'ai enfin terminé le re-soclage de mes unités d'infanterie pour la règle 1870: they died for Glory (avec un G majuscule pour Glory)...c'est fini , terminé. (je ne refais pas les cavaliers ni l'artillerie).
Tout d'abord les gardes mobiles: cela fera 4 régiments à 3 bataillons. Je pense en faire deux autres.
Une ligne de chasseurs, j'en ferai surement deux autres, un bataillon pour chacune des trois divisions de mon corps.
Ce sera un corps hybride qui correspondra à 3 divisions du 1er Corps qui en comptait 4. C'est le plus beau des corps français avec ses zouaves et turcos.
Quelques franc-tireurs, je ferai au moins un autre petit bataillon. A la différence de la ligne, ces unités sont soclées par trois au lieu de quatre pour simuler leurs faibles effectifs (chaque figurine correspond à 50 fantassins), idem pour les chasseurs à pied.
Artillerie et mitrailleuses, j'en ai beaucoup moins à peindre que pour "Age of Valor" où il en faut des caisses pour une valeur de combat faible, tout le contraire de they died for glory...YES!
La ligne: quatre régiments pour l'instant, j'en ferai au moins deux autres pour la troisième division.
Les zouaves et les turcos, les troupes d'élite et tout le "romantisme" d'une armée française haute en couleur, j'en ferai deux autres, une de chaque.
La cavalerie: 5 régiments que je vais dédoubler...pour le fun vu leur efficacité.
Et pour finir le général de corps, me manque un divisionnaire et quelques généraux ou colonels pour commander les nouvelles brigades.
Voilà pour les français, Je ferai sûrement une brigade de la garde en plus.
Demain: prussiens et bavarois. Eux aussi sont terminés...Enfin pour le re-soclage.
Samedi, partie d'initiation aux hussards d'Isengard sur cette règle...Un compte rendu suivra.
Méga partie sur la règle volley and bayonets au club de Bruz "Les hussards d'Isengard" en ce bel après midi ...juste avant la victoire de Rennes en coupe de France... et nous n'étions que quatre joueurs pourtant...Comme quoi une bonne préparation et une bonne connaissance des règles, çà fait avancer le bouzin.
Au programme, la bataille de Zorndorf entre les troupes prussiennes de Frédéric II et les troupes Russes commandées par le comte Graf Von Fermor;
Celui ci ayant trouvé qu'il avait un truc plus important à faire que de commander son armée, quitta le champ de bataille en début d'après midi et laissa ses subordonnés se débrouiller; ce qu'ils firent très bien, obtenant un match nul plus qu'honorable.
Voici pour l'histoire, mais revenons à notre partie...un déploiement historique imposant qui laisse peu de choix quand à une manoeuvre qui tournera autour du bois central ...comme un tourniquet.
37 000 prussiens face à 46 000 russes . L'affaire n'est pas acquise...Le Vicomte et moi prenons les prussiens, nos deux camarades Bruziens les russes.
Heureusement, les figurines sont du 10mm (pendraken) mais même à cette échelle, la place pour manoeuvrer se fait rare...il faut se bousculer pour avancer et évidemment on se gêne.
Fait cocasse mais somme toute assez logique vu la configuration du terrain, chacun décide de refuser son flanc gauche et d'attaquer avec son flanc droit dans le sens inverse des aiguilles d'une montre dont le centre serait le bois central...le Stein Busch...
Le vicomte se charge de bétonner à gauche face à la cavalerie russe tandis que j'avance résolument face au corps d'observation russe qui se replie prudemment. Le russe attaque de même avec sa ligne sur notre gauche: quatre belles divisions de mousquetaires et grenadiers.
Tout le monde tourne autour du bois...
A la poursuite d'octobre rouge... je les serre de près mais je n'arrive pas à les rattrapper car j'avance à la vitesse de mes canons ...J'aurais dû tenter l'assaut sur son infanterie...regrets... Je le pousse si loin qu'il est contraint au bord de la table de jeu, sa cavalerie me retarde en me repoussant brillamment derrière un ruisseau qui me met automatiquement en désordre quand je le traverse...Ma cavalerie finit par lâcher pied... et mon éternelle chance aux dés...Grrr!!
Pendant ce temps, sur la gauche, le vicomte fait des merveilles avec sa cavalerie et m'évite de prendre les renforts russes sur mon flanc gauche...Je n'aurai pas une deuxième chance...Il faut y aller. J'attaque!
C'est sans compter sur ces fichus cosaques qui me chargent de flanc...je m'en débarasse mais perds encore du temps...
Enfin, j'y vais...mais trop tard..le corps d'observation russe est prêt à me recevoir et frappe avec deux fois plus de dés que mon infanterie...Je suis violemment repoussé...
A gauche, çà tourne mal et ma division laissée en couverture pour couvrir mon flanc part en déroute malgré tous les efforts de la brillante cavalerie du vicomte dont le régiment des cuirassiers de la garde...Mais même la garde ne peut pas tout.
Mon flanc gauche attaqué et étant trop faible pour espérer finir par enfoncer le corps d'observation, l'armée prussienne doit s'avouer vaincue ...
Après bien des hésitations, j 'ai finalement décidé de sauter...le pas et de re-socler entièrement mes unités d'infanterie guerre de 1870.
Celles ci étaient soclées "Age of valor" mais à moins d'une hypothètique partie au fin fond de la Creuse, nous ne jouerons plus à Age of Valor mais à "they died for glory" avec le Vicomte...et en plus çà nous plait!!
Evidemment y a du taf!! Re-socler l'équivalent d'un millier de figurines n'a jamais été une partie de plaisir...Entre les arrachages accidentels de drapeaux et de jambes et l'intoxication à la colle cyanolite...
Les socles prévus par la règle sont très différents des socles carrés d'Age of Valor, ils sont plus longs pour figurer les formations plus diluées de 1870, ce qui entraînait des difficultés pour visualiser les formations de combat durant la partie.
Il faut également que je complète certaines unités car on passe du niveau brigade au niveau bataillon. Mes deux corps prussiens n'en font plus qu'un seul puisque une brigade ne représente plus qu'un régiment.
Heureusement, l'artillerie et la cavalerie peuvent conserver le même soclage. C'est déjà çà!!!
Deuxième partie de notre week end ludique avec cette fois une partie sur la règle Blücher de Sam Mustafa. Avec un spécialiste de la règle en la personne de son Altesse, L'archiduc Tizizus. Cette règle est l'inspiratrice de la règle petit tondu que nous pratiquons régulièrement.
Donc, retour aux sources avec du français et ...du prussien 1806 aux uniformes magnifiques. L'Archiduc et le Vicomte se chargeant de commander les troupes prusiennes, Le Prince Lulu et moi même manoeuvrant les français, deux belles divisions d'infanterie et une division de cavalerie lourde pour notre part et un allié saxon pour les prussiens avec moult grenadiers et cuirassiers.
Déploiement caché, les troupes se dévoilant à 40 cms de l'ennemi.
Trois objectifs à prendre...Le français commandé par Napoléon himself passe à l'attaque! Les deux objectifs prussiens se situant dans un bois et dans un terrain difficile (champ labouré) attenant à un village. Nous décidons de nous charger chacun d'un objectif, la cavalerie lourde restant en réserve. Plan simpliste qui s'avérera ... euh...simpliste.
Chacun se jette sur son objectif qui a, par ailleurs, déjà été prestement occupé par un prussien défensif mais coriasse avec d'excellentes troupes. A Blücher, les troupes sont souvent de force égale, il n'y a pas de différences marquées entre nationalité.
La différence se fait sur la qualité du commandement et la bonne utilisation du terrain et des réserves. Comme souvent dans la réalité en faîte..
Les tentes blanches matérialisent les objectifs à atteindre. Le français se casse les dents sur le village. aïe!
Dans le bois, après un succès initial, le français se fait repousser, c'est le statut quo. Tout le monde campe. Cela ne bougera plus beaucoup jusqu'à la fin de partie.
Dans le village, ce sont maintenant les saxons qui ont pris la relève face aux français, nous décidons de lancer notre réserve pour emporter l'objectif et gagner la bataille. Deux brigades de cuirassiers et deux brigades de dragons se jettent en avant. Chargez!!!
La cavalerie prussienne se positionne pour bloquer les français. Les pertes sont lourdes et les points de moral diminuent dangereusement.
Chaque perte d'unité coûte un point de moral. Les prussiens replient prestement leurs unités épuisées. A Blücher, les unités retirées volontairement de la table ne comptent pas dans les pertes jusqu'à en avoir plus de sorties que d'unités présentes sur le terrain.
Un moment pris par la charge des cuirassiers français, les prussiens, qui avaient gardé du grenadier en réserve, réoccupent l'objectif près du village et ne le lacheront plus. N'ayant pas réussi à prendre les objectifs prussiens, le français n'a plus d'autre choix que de casser le moral prussien avant le dernier tour sinon il perd.
C'est le dernier tour, les cuirassiers ont traversé toute la ligne prussienne mais n'arrivent pas à rattrapper les troupes ennemies épuisées qui s'enfuient et restent hors de portée des lattes françaises.
A un point de moral près, c'est le prussien qui l'emporte!
Victoire prussienne.
A noter que c'est la deuxième victoire prussienne du week end, que contrairement aux autres participants qui ont au moins remporté une bataille, je n'ai jamais gagné ce week end...sniff!
le grand vainqueur est le vicomte JJ qui a été vainqueur aux deux batailles. Bravo Vicomte!!
Petite partie navale en jeu apéritif, toujours ce week end...Le Vicomte JJ, l'embrouilleur des caraïbes, la terreur des ports de plaisance, le pirate de mers du sud du golfe du Morbihan... dans ses oeuvres...
Vous remarquerez avec quel talent il est arrivé à s'emberlificoter avec le navire français puis à échouer tout le bazar sur les rochers...Plusieurs phoques seraient morse de rire ...
Cette semaine, j'avais donné rendez vous en mon château pour un de ces week end ludiques dont nous avons pris l'habitude...
Il n'y avait là que du beau linge et de la dentelle fine: Le Prince Lulu, l'Archiduc Tizizus, le Vicomte JJ et votre serviteur...
Etant l 'invitant, je proposais à l'appétit royal de mes distingués hôtes un samedi de guerre et dentelles avec la splendide règle de Sam mustafa: Might and reason, et un dimanche consacré au napoléonien avec la non moins excellente règle Blücher du même auteur.
Pour la partie du samedi, je montais un scénario autour de la bataille de SOOR en 1745, une bataille de la guerre de succession d'Autriche. Hélas, déjà à l'époque, les places au conseil d'administration étaient réservées aux hommes et Maria Thérésa ne pouvait donc pas être Impératrice règnante pour ses nombreux mysogines voisins..et notamment ce brave Frédéric II...
Une petite carte empruntée sur le remarquable site '"obscures battles" nous permet de constater, qu'une fois de plus, le commandement prussien a su concentrer ses forces alors que les autrichiens sont largement étalés...Et c'est tant mieux pour les prussiens qui sont deux fois moins nombreux...
Petits certes, mais costaux...Points de Force 9, 8 rien en dessous de 7...Alors que les meilleures unités autrichiennes commencent à 7...
Si vous ajoutez à cela un général en chef prussien brillant et un général autrichien médiocre, vous vous rendez compte rapidement que les forces s'équilibrent.
La prise du Graner Koppe pourrait coûter trois points de morale au autrichiens sur un total de 12.
Pour l'Etat-Major Autrichien, c'est à dire l'Archiduc et moi même, les ordres sont clairs: pêter la gueule de la cavalerie prussienne à gauche, ramener l'aile droite au centre et serrer les fesses sur la colline centrale....
Et c'est parti!! la cavalerie autrichienne se jette à deux contre un sur les cuirassiers prussiens à l'aile gauche...
Au centre, les vagues bleues commencent à lécher le pied de la colline...
A droite, avec le peu de points d'activation disponibles offerts par notre incapable général et avec la vitesse d'un escargot rhumatisant..., l'autre moitié de l'armée remonte vers le centre en poussant devant elle l'écran de cavalerie prussienne. Arriveront-ils à temps? pourrons-t-ils soulager les défenseurs de la colline? pourrons-t-ils écraser la gauche ennemie? restera-t-il de la glace pour le dessert ? des doutes terribles nous assaillent...
A gauche, les cavaleries se fritent joyeusement à grand coup de lattes...Mais le prussien fait mieux que se défendre et notre première brigade est repoussée!
Sur la colline, les troupes prussiennes, après quelques revers, emportent les défenses et prennent pied sur le sommet.
Les généraux prussiens exultent...Le vicomte se gausse...Ach!!! Zer Gütte!!
Le prussien borde maintenant l'autre versant...Les saxons se sentent d'un seul coup...tout petits face aux immenses grenadiers de Frédéric...çà va mal pour nous...Et cette droite qui n'arrive pas...
Enfin, celle -ci arrive à portée de mousquets et les habits bleus commencent à tomber en masse sous la pression conjointe de l'infanterie et de la cavalerie qui charge de flanc toute la ligne prussienne.
Mais il est malheureusement trop tard...La colline est solidement tenue par nos adversaires qui ont également isolé notre flanc gauche..Nous sommes coupés en deux et les pertes sont lourdes...Le niveau de démolarisation est atteint pour l'autrichien...Nous devons nous replier... Ach!!! Krieg Gross Malheur!!
Encore quelques jours et c'est notre week end ludique avec au programme la bataille de SOOR, engagement mémorable entre les troupes prussiennes de Frédéric II et les gaillards de Maria Thérésa, la farouche impératrice autrichienne...
Comme prévu, je passe une dernière revue des troupes autrichiennes qui affronteront ma nouvelle armée prussienne peinte par l'ArchiducTizizus qui arrive avec vendredi soir.
Voici l'infanterie et l'Etat-major penché sur ses cartes.
Seize régiments d'infanterie allemande et hongroise et quelques unités alliées... du bavarois et du wurtembergeois.
De quoi engager de belles parties face au fin renard prussien...
pour faire le nombre pour cette partie, j'ai peint en express trois nouveaux régiments d'infanterie et un dragon...Ca commence à faire du monde.
Et voici la cavalerie, l'artillerie et l'infanterie irrégulière...4 dragons, 3 hussards et 6 cuirassiers...3 régiments de Grentz.
Dans deux semaines, c'est un nouveau week end ludique qui s'annonce dans mon antre breton...Au programme du Might and Reason et du Blücher et peut être quelques petites choses de plus...(eh oui! nous sommes des fans de Sam Mustafa)...
Avant d'accueillir les Archiducs, Princes et autres Vicomtes conviés à cette fête, il convient de recompter les boutons d'uniforme et de de recompléter les effectifs s'il en manque...
C'est la bataille de SOOR qui servira de décor pour Might and Reason...Une bataille qui a vu une victoire prussienne face à des autrichiens deux fois plus nombreux qui pensaient cueillir les prussiens et leur roi en plein bivouac...Mais le prussien a le sommeil léger et le réveil de mauvais poil...
Mon cher et éminent collègue, l'Archiduc Tizizus, arrivera avec le reste de l'armée prussienne...J'ai donc complété les unités de mousquetaires manquantes et la cavalerie pour que nous puissions disposer d'effectifs complets et historiques au moins pour les prussiens...(pour les autrichiens, on complétera avec du français...C'est blanc aussi) .
Donc voici d'abord l'IR 15, qui est en faite le régiment de mousquetaires de la garde prussienne...Je leur ai fait des guêtres blanches pour les reconnaitre plus facilement. Les unités de cavalerie et d'infanterie sont représentées par deux socles de même taille. Le nombre de figurines importe peu. L'important, c'est que tous les socles soient de même taille.
Puis l'IR 5, Von Braunschweig, tout de jaune vêtu...(J'aime le jaune)
l'IR 7, Braunshweig-Bevern (sans doute de la famille du 5...) aux distinctives roses..(j'aime le rose aussi).
Et pour compléter les cinq régiments de cuirassiers présents, côté prussien, à la bataille, en toute modestie j'ai fait les Gardes du Corps (qui étaient présents ce jour là avec deux escadrons).
Voilà, la semaine prochaine je vous montrerai ma petite armée Maria Theresa ...Mais je dois d'abord la compléter également de trois régiments de mousquetaires et trois régiments de cavalerie...J'ai 15 jours...Pfff!!!
Il n'y a pas que le succulant poulet de Christine qui fut retourné dans son plat par notre éminent maître saucier, le respectable et redouté Vicomte de Brave Trogne... Mes troupes françaises le furent aussi devant l'inflexibilité des troupes autrichiennes que je devais affronter ce jour...peu glorieux pour moi.
Deux armées s'affrontaient sur le nouveau terrain de jeu du Vicomte. 300 points de chaque côté, soit trois grosses divisions avec du cuirassier. Un gros village central à prendre... scénario gros bourin assumé par nos égos...Non mais!!
Village vite occupé par deux gros bataillons de grenadiers autrichiens qui se retranchèrent à l'intérieur, le rendant presque inexpuniable...
A gauche mes cuirassiers bloquaient la deuxième division autrichienne pour essayer d'isoler des défenseurs du village teuton.
Les français bombardèrent le village sans grande réussite...Les grenadiers rigolaient dans leur moustache et attendaient l'assaut...
Je réussis quand même, après moults difficultés, à obliger les cuirassiers qui protégaient les flancs des grenadiers à se replier et je massais mes troupes pour l'assaut final.
Pendant ce temps à gauche, tout le monde se regarde en chien de faïence...
L'assaut est un demi-succès et j'arrive avec peine à chasser les grenadiers d'une partie du village convoité, mais sans pouvoir appuyer cette attaque...Mes troupes sont maintenant isolées à leur tour et la deuxième ligne autrichienne contre attaque..
A trois contre un, ils reprennent le village...tout est à refaire...Sauf que je n'en ai plus les moyens...
Le village est à nouveau solidement tenu par les autrichiens et les français doivent s'avouer battus et quitter le champ de bataille sans tambour ni trompette.
Non, je ne permettrais pas... en cette 53ème année consécutive de l'année de la Femme... de qualifier les magnifiques formes de notre cantinière préférée de la sorte, voyons!!! Il s'agit bien de miches... de pain que celle-ci avait placé au fond de son fourgon et qu'elle essayait de sauvegarder de la convoitise brutale des moudjics affamés...
Je ne reviendrai pas sur le scénario proposé par notre infatigable Vicomte de RougeCogne, prédicateur express de sa sainteté Papale, grand confesseur des hordes warhammeuriennes et pourfendeur des négationistes impériaux...Tout est là...
Le voici, n'hésitant pas à mettre un coup de goupillon derrière le crâne des novices Isengardiens pour faire rentrer le cathéchisme "Vive l'Empereur" dans les têtes rétives de ses âmes égarées...
-"Sur l'autel de la connaissance, tu répéteras ta prière jusqu'à la connaître parcoeur!!" leur assène t-il...
62 354 ème partie dite de "l'attaque du convoi" pour moi, la première pour les autres... et j'ai encore failli dans mon aide aux généraux russes...
J'avais dit au vicomte: "peut être serait-il bon mon ami de remettre votre perruque et accessoirement de rajouter un dragon pour les russes afin d'équilibrer cette partie?"...
"Vous avez tout à fait raison mon ami" acquiessait-il et...il s'empressa donc d'ajouter un régiment de chasseurs à cheval aux français et d'enlever un ou deux bataillons aux russes... humm...
Les hostilités commencèrent violamment!! la cavalerie russe se jetant sur l'arrière garde française...Les français ayant pris l'option de se tailler en masse à l'autre bout de la table...Option assez risquée, coûteuse en pertes, mais qui va finalement s'avérer efficace.
Malheureusement, la cavalerie russe composée de chasseurs et de cosaques n'eut pas l'impact suffisant pour mettre à mal les français pourtant pris de flanc ...Il s'en suivit une confusion et un retard digne de la gare Montparnasse un jour de panne... la colonne française se scindant en deux.
Quelques Bashkirs avinés, profitant de ce bazar, passent le pont et se faufilent à travers l'armée française, attirés par la bonne odeur des miches de Madame Odette...
Pendant ce temps, au centre, on tergiverse...mais finalement on attaque en masse la mince ligne de cavaliers français venus sécuriser la route en avant du gros ...(qui est gros?)
c'est maintenant une ligne puissante qui s'avance vers les cavaliers français et fait feu...Même un demi-feu par un effectif tel est extrèmement meurtrier (demi-mouvement et demi-feu). Les escadrons commencent à refluer et laisser des brèches. Le russe arrivera-t-il à temps pour couper la route de la carriole menée à fond de train par la ravissante rousse?
Les hussards russes poussent à fond pour passer sur le ventre des derniers chasseurs...mitraillés...sabrés...mais qui tiennent encore!!
-"Ah que les miches de Madame Odette sont belles dans le soleil couchant"...murmure un chasseur agonisant, se rappelant un doux souvenir....
A quatre contre un, les derniers défenseurs périssent ....Pas de quartier, les russes sont furieux...Car dans le lointain...Ils aperçoivent...
...Debout sur son siège, au risque de tomber, la belle Odette qui pointe son majeur vers le ciel et crie de toute la force de ses beaux poumons: -"Allez vous faire encul... moudjics de mes deux !!!"
Mais enfin Madame Odette!!! On ne dit pas ce genre de chose quand on est une dame...!!!
Du fusilier allemand pour étoffer mon infanterie autrichienne, le 57 IR Graf Josef Colloredo levé dans la province de Bohème.
Des troupes hérissées de baîonnettes et de fusils que je ferai manoeuvrer en ligne de peur qu'ils ne s'embrochent mutuellement si je les mets en colonne...
Rappelez vous cette fontaîne que les français devaient atteindre pour être vainqueurs...un objectif bien difficile...trop sans doute pour une jeune armée républicaine confrontée au courage tenace de soldats bavarois bien retranchés.
Une redoute fraichement aménagée et un château et son parc faisaient partie des points d'appui solides dont disposaient les bavarois sur cette terre de plaines.
De nombreux points d'appui et une brigade de cavalerie en réserve permettaient au général Von Der Tann d'avoir le sourire en parcourant sa ligne de défense. Les franzouses pouvaient venir...
Et justement, ils arrivaient en masse, troupes de ligne et moblots au coude à coude!!! En avant!! vive la république!!!
Appuyés par de puissantes batteries, pour une fois il ne manquerait pas de canons!
Les bavarois, qui étaint pourtant couchés sur la colline, sont pulvérisés par l'artillerie qui, dans cette règle, ne fait pas de cadeaux... Ceux-ci sont obligés de reculer leur ligne de défense à leur droite jusqu'à la chapelle et son cimetière.
Les défenseurs du château et son parc sont pilonnés et criblés de balle, deux bataillons sont réduits à néant. Les chassepots tirent et touchent ... la riposte des bavarois est faible...Les fusils podewils tirent trop court!
Les rangs bavarois se clairsement ...Mais que font les renforts prussiens promis?
Il faut maintenant engager les réserves car les français ont pris la colline et se font menacant pour le château. La cavalerie bavaroise, chevau-légers et cuirassiers, est lancée sur leur flanc gauche.
Enfin les prussiens arrivent, il était temps car l'ouvrage Bismarck vient de tomber et les prussiens se font bousculer par les défenseurs en pleine déroute...
Dragons et cuirassiers suivent de près l'infanterie pour exploiter une brèche mais le terrain avec ses clôtures s'y prête mal..
Les français approchent en masse de la colline, deuxième objectif de la partie...
Les bavarois les attendent en contre pente pour les fusiller quand ils apparaitront sur le sommet...Mais le rapport de force n'est pas en leur faveur.
Dans le parc, on tire les dernières cartouches avant de se replier sous la pression trop forte des français.
Les prussiens franchissent les ponts et rétablissent l'équilibre sur l'aile gauche...Ouf!! çà va déjà mieux...
Le nombre de fuyards qu'ils croisent les inquiéte...Mais les bavarois tiennent pourtant.
Le 1er cuirassier tente de bousculer ces renforts...En vain et doit se replier sous les balles.
Les prussiens contre attaquent et se jettent sur les défenseurs de l'ouvrage...çà s'étripe joyeusement!
Les chevau-légers bavarois tentent une charge de flanc sur les défenseurs de la colline...mais une salve de canons les cloue sur place...ils doivent fuir. C'est terrible d'être un cavalier à cette époque...Sur deux parties que nous avons fait, aucune charge n'a jamais abouti!!
Malgré une batterie détruite, les artilleurs français ne manquent pas de cibles.
La chapelle est mise en état de défence.
La colline est solidement française! deuxième objectif occupé, nous sommes à un objectif d'une victoire française. Cette offensive est remarquablement menée par mon adversaire et pourtant ce n'est pas facile...
Les cuirassiers vont essayer de faire mieux que les chevau-légers...sans grand espoir...pour le panache.
Les batteries de 6 bavaroises, mal placées ne peuvent pas les appuyer. Donnerwetter!!! comme dirait l'Archiduc!!
La partie ne va pas à son terme, on peut considérer cependant que le français frôle la victoire. Deux objectifs sur trois sont pris et le château est très menacé.
Les pertes sont lourdes des deux côtés...l'artillerie française a été redoutable.
Deuxième partie sur cette règle et autant de plaisir à jouer...La table était trop étroite mais nous voulions tester quelque chose...Mais chuuuuttt!!!
Partie de "They dead for Glory" demain, histoire de nous remémorer la règle avec le Vicomte JJ Taillebois de Futé...période républicaine de la guerre de 70...Toutes les troupes régulières françaises ou presque, sont prisonnières en Allemagne suite au désastre de Sedan (un coin pas très favorable à nos armées)... Et donc la république fait feu de tous bois pour repousser les prussiens et leurs alliés solidement installés en France...On ne parle plus de reprendre l'Alsace Lorraine...mais bien de délivrer Paris et Orléans.
Cette armée républicaine, faite de bric et de broc: régiments de marche, gardes mobiles et francs tireurs, à la valeur inégale mais au courage indéniable, est menée par des chefs courageux et compétents.
Tout ressemblance avec la bataille de Coulmiers ne serait pas entièrement fortuite...
Une fois n'est pas coutume, c'est le français qui attaque (mais c'est souvent le cas avec la période républicaine de la guerre). Celui-ci doit prendre des objectifs à des bavarois retranchés. Château, redoute, chapelle et colline... De quoi s'occuper.
La plaine de Beauce étant ce qu'elle est, j'ai quand même laissé subsister quelques haies et bois (je suis faible)...
Un petit renfort de prussiens est prévu par tirage aléatoire à partir du 5ème tour pour mettre un peu de piment...
Le français gagne automatiquement s'il parvient à dépasser la petite fontaine qui se trouve en fond de table avec au moins une de ses unités...le bavarois va devoir serrer son dispositif en attendant les renforts.
R.I.P. Herr Feld Marshall Von Lagerfeld....1933-2019
Ce génie de la mode vient de nous quitter... Un homme qui incarnait tant la rigueur et le sérieux de l'armée impériale, mais aussi toute sa créativité et son talent immense ...
Ce qui nous laisse dans la peine et... l'obligation de rechercher un autre créateur pour la Marquise.
Petit après midi de baston année 1813 à la règle vive l'Empereur...vive l'Emp....humm.. avec le Vicomte Taillecogne de Rougegorge qui nous recevait dans ses appartements et le jeune Charles le Téméraire, noble chevalier de ses connaissances voisines. Un terrain assez étendu pour que nous puissions manoeuvrer à nos aises nos armées de trois brigades chacune.
Deux brigades autrichiennes conduites par votre vil et pervers serviteur et une brigade russe accompagnée d'une réserve de cuirassiers austro-russes commandés par le jeune Charles. En face, du français de classe internationale ...+1 partout...garde et cuirassiers en cavalerie.
Nous avions décidé de bétonner à droite avec les troupes russes en s'appuyant sur une série de collines et de prendre le village objectif à gauche avec les autrichiens, les autres objectifs étant les routes de sortie de la table.
Les Autrichiens prennent rapidement le contrôle de la plus grande partie du village, mes grentz et autres chasseurs sont là pour çà.
J'envoie deux régiments de cavalerie en éléments perturbateurs afin de stopper les lignes françaises et me laisser le temps d'occuper le village. Ceux ci se font ramener mais la tactique est payante.
Un moment éloigné du combat pour satisfaire un besoin pressant mais naturel, mon Feld Marschall revient sur le champ de bataille pour apercevoir un nuage de poussière au loin... Qu'est ce donc? s'interroge t il... une rebellion? Non votre grâce, lui répond son aide de camp, c'est une pulsion...
En effet, laissant là son abri et ses ordres, le jeune Charles le Téméraire se lance dans la plaine avec notre brigade de cuirassiers et quelques cosaques pour aller défier, loin de l'appui de nos canons, la redoutable brigade des lanciers rouges et autres cuirassiers réunis...Laissant seul ses pauvres agneaux russes aux prises avec la meute lupinesque.
Nous jetterons un voile pudique sur ce qu'il advint de ces pauvres gens...enfoncement et défoncement...cavalerie en déroute...explosion de carrés russes , prise de batterie et autres désagréments notables et variés ...
Notre droite enfoncée et les deux routes de ravitaillement prises, il n 'y avait plus qu'à nous avouer battus et ruminer notre prochaine vengeance...